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World With Women : pourquoi Sheplayzz s’associe au mouvement mondial du 13 octobre (Rassemblement Bordeaux)

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Le mardi 13 octobre 2026, un signal mondial retentira : sous la bannière de World With Women!, les femmes sont invitées à cesser leurs activités pour rendre visible ce qui est trop souvent invisibilisé. Chez Sheplayzz, notre conviction est immédiate : descendre sur le terrain. À 12h30, Place de la Victoire à Bordeaux, nous donnons rendez-vous à toutes celles et ceux qui refusent le statu quo. Car l’égalité professionnelle, économique et sociétale ne s’arrête pas aux portes des entreprises : elle se joue avec la même acuité sur les terrains de sport.

1. Du 24 octobre 1975 au 13 octobre 2026 : l’héritage d’une onde de choc

L’histoire s’écrit par des ruptures salutaires. Le 24 octobre 1975 en Islande, 90 % des femmes cessaient toute activité professionnelle, domestique et familiale lors du Kvennafrídagurinn (« Jour de repos des femmes »). En l’espace de 24 heures sans femmes aux commandes des bureaux, des écoles, des usines et des foyers, l’Islande réalisait une vérité implacable : sans elles, le pays ne fonctionne tout simplement pas. Cinq ans plus tard, l’île élisait la première présidente de la République démocratiquement choisie au monde.

Cinquante et un ans après ce jalon historique, le mouvement international World With Women! ravive cette flamme sous un mot d’ordre limpide : « Si les femmes s’arrêtent, le monde s’arrête. Si les femmes s’unissent, le monde se transforme. »

Cette mobilisation n’est pas un geste d’hostilité ni de retrait passif : c’est un électrochoc salutaire, une démonstration de force collective destinée à mesurer l’immensité de la contribution des femmes et à exiger la parité réelle des droits, des salaires et des moyens d’action.

2. Pourquoi Sheplayzz rejoint le mouvement : l’égalité se joue aussi sur le terrain

En tant que plateforme et média dédié à la valorisation du sport féminin et à la connexion entre sportives, clubs et partenaires économiques, Sheplayzz ne pouvait rester spectatrice. Le monde sportif constitue en effet la caisse de résonance la plus limpide de nos contradictions sociétales :

  • Le fossé des rémunérations et de la précarité : Alors que quelques élites mondiales percent le plafond de verre, l’immense majorité des sportives de haut niveau évolue sous le statut d’amatrices défraiées ou de semi-professionnelles, contraintes de concilier une carrière d’athlète et un emploi alimentaire à plein temps.
  • La charge mentale du « double projet » : Études supérieures, emploi en entreprise, 15 à 25 heures d’entraînement hebdomadaire, déplacements le week-end… Les sportives réalisent des prodiges d’organisation sans disposer des encadrements médicaux, nutritionnels et matériels équivalents à leurs homologues masculins.
  • L’inégalité d’accès aux infrastructures : Dans trop de municipalités et de complexes sportifs, les meilleurs créneaux horaires et les terrains d’honneur restent prioritairement dévolus aux sections masculines, reléguant les équipes féminines aux heures tardives et aux terrains secondaires.
  • La sous-médiatisation structurelle : Même si l’engouement populaire explose lors des Coupes du Monde ou des Jeux Olympiques, l’exposition médiatique régulière et les montants des droits audiovisuels demeurent à une fraction infime de leur potentiel réel.

Pour Sheplayzz, le mot d’ordre « Les femmes s’arrêtent » est l’occasion de poser une question sans détour : qu’adviendrait-il si, ce mardi 13 octobre, les entraîneures, arbitres, kinés, présidentes de clubs, bénévoles et athlètes rangeaient leurs crampons et posaient leurs sifflets ? Le monde sportif mesurerait instantanément le vide vertigineux de leur absence.

3. Réalités du terrain vs Leviers de transformation Sheplayzz

Face à ce constat, Sheplayzz refuse la posture du misérabilisme. Le sport féminin n’a pas besoin de charité : il a besoin de reconnaissance contractuelle, d’investissements stratégiques et d’un écosystème business professionnel.

Domaine cléConstat sur le terrainRevendication World With WomenLevier d’action Sheplayzz
Statut & RémunérationContrats courts, précarité statutaire, retraites sportives inexistantes.Reconnaissance du travail et égalité salariale stricte.Structuration d’offres de sponsoring direct et valorisation d’image pour sécuriser les revenus des athlètes.
Visibilité médiatiqueSeulement 5 à 8 % du volume médiatique sportif total hors grands événements.Exposition équitable et légitime dans les médias de masse.Production de contenus exclusifs, interviews percutantes et récits immersifs sur sheplayzz.com.
Partenariats de marqueBudgets souvent cantonnés au mécénat bienveillant ou à des reliquats RSE.Reconnaissance du sport comme vecteur d’émancipation et de mixité.Démonstration du ROI : prouver aux annonceurs que l’engagement des fans de sport féminin surperforme le marché.
Infrastructures & ÉquipementsCréneaux résiduels, vestiaires inadaptés, logistique dégradée.Accès inconditionnel et paritaire à l’espace public et sportif.Plaidoyer auprès des collectivités territoriales et des clubs d’entreprises pour financer des infrastructures partagées.
Gouvernance & DécisionSous-représentation chronique dans les instances fédérales et comités directeurs.Parité absolue dans les cercles de décision économique et politique.Réseau de mentorat et d’entraide pour propulser des femmes à la tête des projets sportifs.

4. Rassemblement à Bordeaux : rendez-vous mardi 13 octobre à 12h30

Pour faire entendre cette voix à l’échelle de la métropole bordelaise et de la région Nouvelle-Aquitaine, Sheplayzz appelle l’ensemble de sa communauté, les sportives de tous horizons, les clubs partenaires, les acteurs institutionnels et les entreprises engagées à se réunir :

  • 📅 Date : Mardi 13 octobre 2026
  • ⏰ Horaire : 12h30 (durant la pause méridienne pour permettre à toutes et tous de participer)
  • 📍 Lieu : Place de la Victoire, 33000 Bordeaux (sous la colonne et les tortues)
  • 🎯 Dress code & Signes distinctifs : Venez avec le maillot de votre club, vos couleurs d’équipe, une touche de violet ou vos pancartes revendicatives !

Ce rassemblement se veut chaleureux, déterminé, intergénérationnel et fédérateur. Des athlètes de la région prendront la parole pour partager leurs réalités et porter haut les couleurs de l’ambition sportive féminine.

5. Foire Aux Questions (FAQ) : tout comprendre sur la mobilisation

Qui peut participer au rassemblement Place de la Victoire ?

Absolument tout le monde ! Les athlètes licenciées ou amatrices, les dirigeantes et dirigeants de clubs, les éducateurs, mais aussi les collègues de travail, les étudiantes, les étudiants, ainsi que les hommes alliés (« les mecs bien ») désireux de marquer leur soutien indéfectible à l’égalité. L’émancipation des femmes concerne la société tout entière.

Pourquoi faire grève ou s’arrêter symboliquement à 12h30 ?

Le mot d’ordre « Les femmes s’arrêtent » vise à suspendre le cours ordinaire des choses pour marquer les esprits. Le créneau de 12h30 a été spécialement choisi pour permettre à chacun et chacune de rejoindre la Place de la Victoire sur son temps de pause sans mettre en péril son organisation professionnelle, tout en envoyant un signal clair et concerté.

Je ne peux pas être présent(e) à Bordeaux ce jour-là, comment soutenir ?

Vous pouvez agir à distance avec une grande efficacité :

  • Relayez l’affiche officielle Sheplayzz X World With Women sur vos réseaux sociaux (LinkedIn, Instagram) avec les hashtags #WorldWithWomen et #Sheplayzz.
  • Engagez le dialogue dans votre propre entreprise ou club sur l’attribution équitable des budgets de sponsoring et l’aménagement des temps d’entraînement.
  • Allez assister à un match féminin le week-end suivant dans votre ville et amenez des proches dans les tribunes !

Qu’est-ce que Sheplayzz apporte concrètement après le 13 octobre ?

La mobilisation ne s’arrête pas au coucher du soleil. Tout au long de l’année, Sheplayzz accompagne les athlètes dans leur visibilité digitale et leur recherche de partenaires, et aide les marques à déployer des activations de sponsoring à fort impact et retour sur objectif (ROO). Notre plateforme transforme l’engagement citoyen en projets économiques pérennes.


Rejoignez-nous : faisons bouger les lignes ensemble

L’histoire ne se fait pas depuis les gradins : elle s’écrit sur le terrain. Le mardi 13 octobre 2026 à 12h30 Place de la Victoire à Bordeaux, soyons nombreuses et nombreux à rappeler que le sport n’a pas de genre et que l’égalité est un impératif immédiat.

👉 Vous êtes une athlète, un club ou une entreprise soucieuse de soutenir le sport féminin ?
Rejoignez la communauté et découvrez nos actions sur sheplayzz.com et sur notre compte Instagram @sheplayzz.app.

Sponsoring du sport féminin : pourquoi les marques quittent le mécénat pour la performance business

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Longtemps cantonné au mécénat bienveillant ou à une case cochée dans les bilans RSE, le sport féminin opère une bascule historique. Aujourd’hui, les marques les plus en avance y voient un levier de croissance d’une efficacité redoutable : engagement record, coût d’entrée attractif et puissance d’incarnation. Analyse d’un marché en pleine explosion économique.

1. La fin du mécénat d’alibi : l’avènement du ROI

Pendant des décennies, soutenir une équipe ou une athlète féminine relevait souvent de la bonne volonté locale ou d’un mécénat d’opportunité. Ce paradigme est désormais obsolète.

Les chiffres récents du marché mondial du marketing sportif l’attestent : les investissements dédiés aux compétitions et athlètes féminines ont franchi un cap d’accélération sans précédent. D’après les récentes projections du cabinet Deloitte, les revenus générés par le sport d’élite féminin ont dépassé le milliard d’euros à l’échelle mondiale, portés par trois piliers majeurs :

  • Les revenus commerciaux (sponsoring et partenariats), qui représentent plus de 55 % des rentrées totales.
  • La billetterie et les jours de match, dopés par des records d’affluence réguliers dans les grands stades européens.
  • Les droits audiovisuels, en pleine phase de revalorisation sous l’impulsion de diffuseurs pionniers.

Pour les directions marketing et sponsoring, le calcul a changé : le sport féminin n’est plus un coût moral, c’est l’un des meilleurs ratios investissement / visibilité / engagement du marché.

2. Pourquoi le sport féminin surperforme en retour sur objectif (ROO)

Si des acteurs institutionnels et privés majeurs (à l’image d’AXA avec la D1 de football, d’Orange, de la FDJ avec son programme Sport pour Elles, ou de grands groupes bancaires et mutualistes) intensifient leurs investissements, ce n’est pas par philanthropie. C’est pour des raisons d’impact d’image et d’affinité.

DimensionSponsoring sportif traditionnel saturéSponsoring du sport féminin
Taux d’engagement digitalSouvent dilué, parasité par le bruit publicitaire+30 % à +50 % d’interaction moyenne sur les prises de parole
Affinité de marqueImage corporate classique+25 % de perception positive sur la modernité et l’inclusivité
Accessibilité des athlètesBulle médiatique ferméeAthlètes accessibles, actrices de leur communauté, véritables rôles modèles
Coût d’entréeDroits d’association exorbitantsTicket d’entrée encore accessible, offrant un espace d’émergence majeur

Les études menées par des organismes de référence comme Sporsora ou The Space Between le confirment : les fans de sport féminin affichent un taux de mémorisation et de préférence d’achat supérieur de 1,5 à 2 fois envers les marques partenaires par rapport aux disciplines saturées de logotypes.

3. Entreprise, fondation ou club : comment articuler les modèles de financement ?

L’enjeu pour les clubs et les athlètes consiste à proposer une grille de lecture claire aux décideurs économiques. Une marque n’intervient pas sous le même angle selon son budget et sa finalité :

Le sponsoring commercial d’activation

Il s’adresse aux directions marketing, commerciale et communication. La marque achète une plateforme d’expression :

  • Présence maillot, panneautique et visibilité digitale.
  • Accès aux clubs partenaires et aux réseaux d’entreprises locaux pour générer du B2B direct.
  • Campagnes de communication conjointes incarnées par les sportives.

La fondation d’entreprise et le mécénat d’impact

Il mobilise les budgets RSE et marque employeur. Ici, le partenariat soutient des projets sociétaux précis :

  • L’accompagnement du double projet (études, formation professionnelle, statut des sportives).
  • Le développement du parasport féminin, terrain d’innovation et d’inclusion où les besoins en matériel sont cruciaux.
  • Les actions de proximité dans les écoles et quartiers pour favoriser la pratique sportive des jeunes filles.

L’intelligence des partenariats modernes réside dans la passerelle entre ces deux poches : une marque partenaire commerciale s’investit souvent, via sa fondation, sur un volet territorial fort.

4. Quatre leviers pour structurer un partenariat gagnant

  1. Ne pas acheter un simple logo, co-construire une histoire : La valeur naît du brand content : raconter le quotidien de la championne, ses défis, sa résilience, son métier en parallèle de sa discipline.
  2. Activer en interne pour la marque employeur : Faire intervenir les sportives en entreprise (performance, intelligence collective, santé au travail). L’effet de fierté et de cohésion pour les collaborateurs est immédiat.
  3. Miser sur l’ancrage territorial : Le sport féminin est un formidable vecteur de proximité. S’associer à un club élite ou semi-pro régional, c’est s’ancrer dans le tissu économique local et rencontrer d’autres dirigeants engagés.
  4. Mesurer l’impact global (ROI + ROO) : Suivre les retombées médias, mais aussi le moral des équipes internes, le recrutement de talents féminins dans l’entreprise et la notoriété spontanée auprès des clients cibles.

Le regard Sheplayzz

Le sport féminin n’attend pas des subventions : il propose des synergies économiques d’avenir. Chez Sheplayzz, notre mission est de connecter les sportives, les clubs et les marques pour transformer cette énergie sportive en opportunités concrètes d’investissement et de visibilité.

Vous souhaitez associer votre marque à une aventure sportive à fort impact ?
Découvrez comment Sheplayzz accompagne les entreprises et les athlètes dans la création de partenariats durables et performants sur sheplayzz.com.

Elia Dubuisson : la pépite bordelaise appelée en Équipe de France U19 🇫🇷

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Le foot féminin continue de révéler de nouveaux talents, et Elia Dubuisson en est l’un des plus beaux exemples. À seulement 17 ans, l’attaquante des Girondins de Bordeaux vient d’être appelée en Équipe de France U19, une étape majeure dans son jeune parcours.


🟦 Foot féminin : Elia Dubuisson, une trajectoire en pleine ascension

Dans le paysage du foot féminin français, Elia Dubuisson s’impose progressivement comme une joueuse à suivre. Née à Bordeaux en août 2008, elle affiche très tôt une maturité rare pour son âge.

En effet, grâce à sa vitesse, sa justesse technique et son sens du but, l’attaquante bordelaise se distingue match après match. Ainsi, elle devient l’un des atouts offensifs majeurs des Girondins cette saison.


🟦 Foot féminin et sélection : cap sur l’Équipe de France U19

Cette progression ne passe pas inaperçue. Logiquement, le staff de l’Équipe de France U19 convoque Elia Dubuisson pour un stage à Clairefontaine, dans le cadre de la préparation de l’Euro U19 2026.

Par conséquent, la jeune Bordelaise rejoint un groupe de 20 joueuses. L’objectif est clair : gagner sa place pour les qualifications européennes. Pour Elia, ce stage représente une opportunité unique de franchir un nouveau palier.


🟦 Foot féminin bordelais : une éclaircie dans une saison exigeante

Cependant, le contexte collectif reste délicat. Le début d’année 2026 n’a pas souri aux Girondins de Bordeaux féminines. Une lourde défaite à domicile a rappelé l’exigence du championnat.

Toutefois, la situation reste maîtrisée. Les Girondines occupent toujours la place de premières non relégables. De plus, la moitié du championnat reste à jouer, laissant de réelles perspectives de redressement.


🟦 Un symbole fort pour le foot féminin à Bordeaux

Enfin, la sélection d’Elia Dubuisson dépasse le cadre individuel. Elle confirme la qualité du travail de formation du club et l’importance du foot féminin à Bordeaux.

À seulement 17 ans, l’attaquante incarne l’avenir. Son parcours illustre parfaitement la dynamique actuelle du football féminin français, entre exigence, progression et ambition.


🧸 321 PELUCHES + RECORD D’AFFLUENCE BATTU !!

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Saint-Delphin de Villenave-d’Ornon : les Louves font vibrer le basket et la solidarité 🧸🐺

Le club de basket Saint-Delphin de Villenave-d’Ornon a une nouvelle fois démontré qu’il est bien plus qu’un club. À l’occasion de cette première édition solidaire, les Louves de Saint-Delphin ont transformé leur salle en une véritable tanière, portée par l’émotion, l’engagement et une ferveur collective exceptionnelle.

👉 321 peluches collectées
👉 Record d’affluence battu

Pour une première, le succès est total. Et surtout, profondément porteur de sens 🧡


🟧 321 peluches : quand le basket rime avec générosité

321 peluches, ce sont 321 preuves d’amour et de solidarité.
Autant de gestes simples, mais puissants, rendus possibles grâce à l’implication du club, des joueuses et du public.

Fidèle à ses valeurs, Saint-Delphin de Villenave-d’Ornon a su mobiliser autour d’un projet qui dépasse le terrain. Les peluches collectées offriront bientôt des sourires à des enfants qui en ont besoin 🧸
Ici, le basket devient un véritable vecteur d’impact social.


🟧 Une salle en fusion : record d’affluence et ambiance historique

Cette soirée restera gravée dans l’histoire du club.
Les tribunes n’avaient jamais été aussi pleines, aussi vivantes :

😱 Record d’affluence battu
🔥 Une salle comble
📣 Une ambiance intense et bienveillante
🐺 Une vraie tanière, à l’image des Louves

Portées par leur public, les joueuses ont pu mesurer la force du lien qui unit le club à son territoire.


🟧 Un club fédérateur, un engagement collectif exemplaire

Ce moment fort n’aurait pas été possible sans une mobilisation collective remarquable. Le club Saint-Delphin de Villenave-d’Ornon adresse un immense merci à :

💚 Son public, fidèle, engagé et toujours au rendez-vous
💚 Ses partenaires, pour leur confiance et leur soutien durable
💚 Les P’tits Doudous, pour donner du sens à cette action solidaire
💚 Orange France, pour leur accompagnement et leur intervention auprès des jeunes afin de sensibiliser au harcèlement
💚 Radio Enjoy 33, pour l’animation musicale et l’ambiance
💚 Les Shiny Tigers, pour leur show de cheerleading spectaculaire (USTCV Tigers)
💚 Toutes celles et ceux qui ont participé, petits et grands, avec enthousiasme


🟧 Saint-Delphin : bien plus qu’un club de basket

À Villenave-d’Ornon, Saint-Delphin incarne un basket engagé, accessible et profondément humain.
Un club qui rassemble, qui transmet et qui agit pour son territoire.

Cette soirée solidaire en est la plus belle illustration :
👉 quand le sport crée du lien,
👉 quand un match devient un moment de partage,
👉 quand un club fédère bien au-delà du parquet.


🟧 Une aventure collective qui ne fait que commencer

Cette première édition pose les bases d’une dynamique forte et inspirante.

🐺 Bravo pour cette belle aventure du basket à Villenave-d’Ornon, avec les Louves de Saint-Delphin.

Mais ce n’est pas tout !
Vous étiez plus nombreux que jamais dans les tribunes :
😱 Record d’affluence battu !
Une salle pleine, vibrante, bruyante et bienveillante.
Une vraie tanière !

💥 99 % des dossiers de sponsoring finissent à la poubelle.Et si le problème ne venait pas des marques… mais du dossier ?

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Sponsoring sportif : les conseils d’Agathe Vergnaud pour convaincre les marques

Le sponsoring sportif reste un passage obligé pour de nombreuses sportives. Pourtant, 99 % des dossiers envoyés aux marques finissent à la poubelle. Pourquoi ? Parce qu’ils sont souvent mal construits et peu orientés business.
C’est précisément ce qu’explique Agathe Vergnaud, finisher du Half Marathon des Sables et experte du sponsoring dans une banque à Bordeaux.


🟧 Sponsoring sportif : pourquoi les dossiers échouent

Dans le monde du sponsoring sportif, la majorité des athlètes commettent la même erreur : demander de l’argent sans proposer un projet structuré. Or, les marques ne financent pas une passion, elles investissent dans une visibilité mesurable.

Grâce à sa double casquette d’athlète et de professionnelle du sponsoring, Agathe Vergnaud connaît parfaitement les attentes des entreprises. Elle le rappelle : un bon dossier parle d’objectifs, pas de besoins personnels.


🟧 Vendre un projet, pas une demande de financement

Premier conseil clé en sponsoring sportif : présenter un projet clair et nommé.
Par exemple : “Projet Half Marathon des Sables 2027”.

Un bon dossier inclut :

  • un plan média structuré,
  • des objectifs de visibilité chiffrés,
  • des activations concrètes pour le partenaire.

Ainsi, la marque comprend immédiatement ce qu’elle gagne.


🟧 Parler le langage business des marques

Deuxième règle essentielle du sponsoring sportif : adopter le vocabulaire business.
Il faut oublier le jargon technique ou les détails purement sportifs.

Les marques attendent :

  • portée,
  • engagement,
  • audience cible,
  • retour sur objectif.

Autrement dit, elles veulent savoir comment l’athlète touche leurs clients.


🟧 Créer des offres de sponsoring à tiroirs

Enfin, Agathe Vergnaud insiste sur un point souvent négligé : ne jamais proposer un seul prix.
Un dossier efficace inclut plusieurs niveaux :

  • Pack Bronze,
  • Pack Argent,
  • Pack Or.

Chaque offre doit proposer des contreparties claires, progressives et activables.


🟧 Une expertise partagée sur ShePlayzz

Ces conseils sont à retrouver dans une interview exclusive sur ShePlayzz, l’app qui aide les sportives à structurer leur visibilité et à financer leur parcours.

🔎 Agathe partage aussi régulièrement ses conseils sur Instagram : @agatherunsbdx

👉 Le sponsoring sportif n’est pas réservé à une élite. Avec la bonne méthode, chaque athlète peut transformer son projet en opportunité business.

Nassira Kondé dans la “Team Barbie” : quand le rugby féminin explose à Bordeaux 

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Le rugby féminin continue de franchir des barrières et de conquérir le cœur du public. Aujourd’hui, une nouvelle étape symbolique est franchie avec l’annonce officielle de l’intégration de Nassira Kondé, centre incontournable de l’équipe de France et ancienne joueuse du Stade des Lionnes Bordelais, dans la collection “Team Barbie” de Mattel. 

Une poupée, un message fort

La poupée à l’effigie de Nassira Kondé n’est pas seulement un jouet : elle est porteuse d’un message puissant. En associant son image à celle de Barbie, Mattel souhaite encourager la confiance en soi, la diversité et le dépassement de soi, des valeurs incarnées par la championne française. “Team Barbie” ne se limite pas à célébrer l’apparence, mais vise à souligner les qualités humaines et sportives, telles que la détermination, le travail d’équipe, et la passion.

Pour Nassira, cette reconnaissance est aussi une fierté personnelle et un engagement : “Être choisie pour représenter le rugby féminin dans ce projet mondial est une énorme responsabilité. Je veux montrer à toutes les jeunes filles que peu importe d’où elles viennent ou à quoi elles ressemblent, elles peuvent accomplir de grandes choses, sur le terrain comme dans la vie.”

Le projet “Team Barbie” : une campagne internationale

Lancée par Mattel, “Team Barbie” est une initiative ambitieuse qui rassemble quatre grandes figures internationales du rugby féminin. Outre Nassira Kondé, la campagne met en avant :

  • Ilona Maher (États-Unis), connue pour son agilité et son engagement dans la promotion du rugby à sept ;
  • Portia Woodman-Wickliffe (Nouvelle-Zélande), superstar du rugby à sept et multiple médaillée olympique, incarnation de la puissance et de la vitesse ;
  • Ellie Kildunne (Royaume-Uni), jeune espoir reconnue pour son esprit combatif et son impact sur le jeu.



Week-end contrasté pour les sportives bordelaises : entre espoirs et désillusions

Posted on by sheplayzz

Du rugby au football en passant par le basket et le water-polo, les équipes féminines bordelaises ont vécu un week-end intense, marqué par des performances encourageantes mais aussi quelques revers frustrants. Si l’USB Bordeaux a brillé en Élite de water-polo avec une large victoire, les Girondines du football et les Louves du basket ont cédé face à des adversaires. De leur côté, les Lionnes du Stade Bordelais, malgré une belle opposition, ont chuté face à Toulouse pour l’ouverture de la saison d’Élite 1.

🚍Girondins de Bordeaux: un retour à vide pour l’équipe féminine ⚽

ALC Longvic 2 – 1 Girondins de Bordeaux

Ce dimanche 12 octobre à Longvic, les Girondines sont passées tout près de s’imposer face à Longvic, mais ont finalement cédé 2-1 lors de la 6ᵉ journée de D3F. Une défaite qui laisse un goût amer, compte tenu du scénario du match.

Le déroulé du match

Dès le coup d’envoi, les Bordelaises affichent leur ambition de prendre le jeu à leur compte, se montrant agressives et bien structurées. C’est Claire Renard qui ouvre le bal avant la pause en marquant un but, sur un joli mouvement collectif concrétisé entre les lignes. 

Mais le scénario change radicalement au retour des vestiaires. Longvic resserre ses lignes, hausse l’intensité dans les duels et exploite un moment de flottement dans la défense girondine pour revenir au score 1-1. Dominés en seconde période, les Bordelais cèdent finalement en toute fin de rencontre, lorsque la formation locale inscrit le but décisif.

Luna Berthe, joueuse milieu de terrain, interrogée après la rencontre, n’a pas caché sa frustration : « On va avoir pas mal de regrets sur ce match ».  

Les Girondines tenteront de rebondir à domicile le 9 novembre prochain face à Cannes, lors de la 7ᵉ journée de D3F. Un match important pour repartir de l’avant et confirmer les bonnes intentions aperçues à Longvic.

🚍Lionnes vs Toulousains, un match sous tension 🏈

Stade Toulousain 29-19 Lionnes du stade Bordelais 

À Toulouse ce dimanche 12 octobre, le coup d’envoi de la saison 2025‑2026 de l’AXA Élite 1 féminine est donné dans la Ville Rose à 18h, avec un choc au sommet entre le Stade Toulousain et le Stade Bordelais. Cette confrontation avait déjà une saveur particulière : elle s’annonce comme le remake de la finale nationale remportée par Bordeaux la saison passée.

Un choc en lever de rideau… sous les projecteurs

Ce dimanche 12 octobre, la saison d’Élite 1 féminine a démarré fort avec un affrontement très attendu entre le Stade Toulousain et les Lionnes du Stade Bordelais. Programmée en lever de rideau du match de Top 14 masculin entre les deux mêmes clubs, la rencontre a bénéficié d’une exposition médiatique exceptionnelle. 

Fait rare dans le rugby féminin hexagonal, le match a été diffusé en clair sur Canal+, illustrant une volonté affirmée de mettre en lumière la discipline dès l’ouverture du championnat.

Absences de marque malgré un jeu dynamique 

Parmi les Bordelaises, Justine Pelletier, fidèle à son rôle de chef d’orchestre au poste de demi de mêlée, a dynamisé le jeu bordelais avec une rapidité d’exécution précieuse autour des rucks. Elle a notamment initié plusieurs séquences offensives qui ont mis à mal la défense toulousaine.

De son côté, Sarah-Maude Lachance a inscrit un essai en fin de première période, concrétisant une belle combinaison des trois-quarts et permettant à Bordeaux de rester dans la course.

Enfin, Joanna Grisez, repositionnée au centre pour ce match, s’est distinguée par plusieurs percées tranchantes, dont une qui a failli aboutir à un second essai en fin de rencontre.

Malgré le prestige de l’affiche, les deux clubs ont dû composer avec des effectifs diminués. Plusieurs internationales, encore en phase de récupération après la Coupe du monde, étaient absentes. Un contexte qui a pesé sur les intentions de jeu, nombreux sont ceux qui ont regretté que ce choc ne puisse se jouer dans les meilleures conditions.



🏠 Waterpolo: Bordeaux – Taverny, large victoire des Bordelaises pour ouvrir la saison 🏊‍♂️

l’USB Bordeaux 26-12 SN Taverny

Samedi soir, à la piscine Judaïque de Bordeaux, les équipes féminines de l’USB Bordeaux et du SN Taverny se sont affrontées pour le lancement de la saison en Élite. Un choc attendu, tant pour les joueuses que pour les supporters, qui a tenu ses promesses en intensité… mais aussi révélé une supériorité claire du camp bordelais. Score final : 26 à 12 pour Bordeaux. 

C’était le tout premier match à domicile de la saison pour les Bordelaises. L’enjeu était double : lancer idéalement la saison devant son public, et affirmer sa place parmi les grandes équipes du championnat Élite féminin.

De leur côté, les joueuses de Taverny espéraient contenir les assauts girondins et capitaliser sur leur expérience collective. Mais dès les premières minutes, les intentions offensives bordelaises ont mis à mal la défense adverse.

Une domination sans appel

Le score parle de lui-même : 26 buts inscrits contre 12 encaissés, soit une victoire large et maîtrisée. Bordeaux a rapidement pris l’ascendant dans le match, imposant un rythme très soutenu, avec des attaques placées rapides et des transitions éclairs.

Les buteuses bordelaises se sont relayées avec une efficacité impressionnante, exploitant la moindre faille. Dès la mi-temps, l’écart était déjà conséquent, et malgré quelques sursauts de Taverny dans le troisième quart, la tendance ne s’est jamais inversée.

Le prochain match aura lieu le 1er novembre en extérieur contre Grand Nancy AC.

🚍 Basket-ball: Les Louves s’inclinent face à Limoges 🏀

Limoges 63-55 Les Louves

Ce week-end, les Louves ont subi une défaite contre Limoges sur le score de 55 à 63. Si le résultat final ne penche pas en faveur des Bordelaises, plusieurs joueuses ont montré un, laissant entrevoir du potentiel pour la suite.

Déroulé du match

Le match a démarré sur un tempo élevé. Clémence Dubrasquet, meneuse de jeu et métronome de l’équipe, a tenté de poser le rythme et d’organiser les premières offensives bordelaises. Bordeaux s’appuie sur sa défense et parvient à contenir Limoges pendant le premier quart-temps.

Mais peu à peu, Limoges impose son rythme, notamment dans les transitions rapides. Le deuxième quart-temps est plus compliqué pour les Louves : pertes de balle, maladresses autour du cercle, et un manque de mobilité offensive. Malgré cela, Alexia Lacaule, toujours dynamique, essaie de relancer le jeu en apportant sa vivacité et son énergie sur les lignes arrières.

Amélie Guillon, très présente, bataille pour prendre des rebonds offensifs et inscrire quelques points importants. Anaïs Courta, plus en retrait en début de match, entre progressivement dans la partie avec de solides efforts défensifs. À la mi-temps, les visiteuses mènent avec quelques longueurs d’avance, mais Bordeaux reste dans le match.

Au retour des vestiaires, Bordeaux tente de relancer la dynamique. Linda Ndoli, pivot imposante, s’illustre par plusieurs rebonds défensifs et une présence dissuasive dans la peinture. Les Louves gagnent en agressivité défensive, comme en attaque, sous l’impulsion de Dubrasquet qui tente de redonner du rythme et de la cohésion au groupe.

Cependant, Limoges résiste bien, et ne laisse pas les Bordelaises revenir totalement dans la partie. Dans le dernier quart, malgré des efforts sérieux et une tentative de remontée initiée par Lacaule, Bordeaux ne parvient pas à retourner la tendance. Les ratés dans les moments clés et quelques fautes défensives coûteuses finissent par donner à Limoges une marge suffisante pour sécuriser la victoire.

Retrouvez les Louves le 25 octobre contre US Le Poinçonnet.





 Emma Coudert: nouvelle stratège des Lionnes du Stade Bordelais

Posted on by sheplayzz

Discrète en dehors du terrain, mais redoutable entre les lignes, Emma Coudert, 26 ans, incarne cette nouvelle génération de joueuses du rugby féminin français qui allient intelligence de jeu, précision technique et lucidité stratégique. Originaire d’Ussel, en Corrèze, la jeune demi d’ouverture s’est imposée au fil des saisons comme l’une des meneuses les plus prometteuses du rugby tricolore.


Formée à l’ASM Romagnat, elle découvre très tôt le haut niveau et s’affirme rapidement par sa vision du jeu et son sens du timing. En 2022, elle rejoint le Montpellier Hérault Rugby au poste de demi d’ouverture, club phare du rugby féminin, pour franchir un cap dans sa carrière et poursuivre ses études dans un cadre propice à la performance. À Montpellier, elle affine son jeu, apprend à diriger une ligne d’attaque et s’impose comme une voix écoutée du vestiaire.

L’intelligence du jeu au service du collectif


Sélectionnée à plusieurs reprises avec le XV de France féminin, Emma Coudert confirme tout le potentiel que les observateurs lui attribuent. La même année, elle décroche un titre international en remportant le Championnat du monde militaire avec la sélection française. Une expérience marquante qui renforce son leadership et sa maturité sportive.

Récemment annoncée du côté des Lionnes du Stade Bordelais, Emma Coudert pourrait bien apporter à la formation girondine ce mélange rare de calme, de lecture du jeu et de créativité, des qualités précieuses dans les moments clés d’une saison. Une chose est sûre : son profil complet en fait une pièce maîtresse de l’avenir du rugby féminin en France

Infos pratique

Retrouvez Les Lionnes du Stade Bordelais face à Toulouse ce dimanche 12 octobre au stade Ernest Wallon à Toulouse. Le match sera retransmit en direct sur Canal+.

Bordeaux, nouvelle place forte du sport féminin

Posted on by severine.admin

Le sport féminin prend une nouvelle dimension à Bordeaux. Ce mercredi 1er octobre, cinq clubs féminins de haut niveau se sont réunis pour un Media Day inédit, marquant une étape clé dans la visibilité des sportives de la métropole. L’événement a mis en lumière les ambitions, les réussites mais aussi les difficultés rencontrées par ces équipes qui font rayonner le sport féminin en Nouvelle-Aquitaine.

Un Media Day pour unir les clubs et renforcer la visibilité

Organisée sous l’impulsion du collectif TogetHer et soutenue par Sheplayzz, la conférence de presse a rassemblé des clubs emblématiques :

  • Les Boxers de Bordeaux (hockey sur glace),
  • Les Burdis (volley-ball),
  • Les Lionnes (rugby),
  • Les Louves (basket-ball),
  • Le club de Water-polo USB.

L’objectif était clair : donner un coup de projecteur au sport féminin bordelais, créer des passerelles entre les disciplines et offrir aux médias locaux un accès privilégié aux sportives et à leurs histoires.

Bordeaux, un territoire dynamique pour le sport féminin

Avec plus de 39 % de licenciées sportives en Nouvelle-Aquitaine, Bordeaux s’impose comme une région motrice dans le développement du sport féminin. Pourtant, les difficultés persistent : manque de financements, déplacements coûteux, infrastructures limitées, ou encore inégalités de moyens par rapport aux équipes masculines.

Malgré cela, les sportives bordelaises affichent des ambitions fortes. « Nous avons autant de palmarès que les hommes, mais pas les mêmes moyens, ni les mêmes investissements », a rappelé une dirigeante lors de la conférence.

Des retombées médiatiques encourageantes

La presse a répondu présente, avec une page entière dans Sud Ouest, des interviews sur ICI Gironde et des relais sur d’autres médias régionaux. Les réseaux sociaux, notamment LinkedIn, ont aussi largement amplifié la visibilité des clubs grâce au photocall et aux contenus partagés.

Ces résultats confirment qu’un événement centré sur le sport féminin intéresse et mobilise. C’est aussi une preuve supplémentaire que la médiatisation est un levier puissant pour attirer des sponsors et créer un écosystème durable autour des sportives.

Sheplayzz, la plateforme qui accélère le mouvement

Chez Sheplayzz, nous sommes convaincus que cette dynamique doit s’inscrire dans la durée. Notre mission est simple :

  • Donner de la visibilité aux sportives,
  • Faciliter leur financement grâce au crowdfunding et aux abonnements,
  • Créer une communauté engagée autour du sport féminin.

Avec un lancement prévu en décembre 2025, l’application Sheplayzz se positionne comme un acteur pionnier au service des sportives, des clubs et de leurs supporters.

Bordeaux, nouvelle place forte du sport féminin

Le sport féminin prend une nouvelle dimension à Bordeaux. Ce mercredi 1er octobre, cinq clubs féminins de haut niveau se sont réunis pour un Media Day inédit, marquant une étape clé dans la visibilité des sportives de la métropole. L’événement a mis en lumière les ambitions, les réussites mais aussi les difficultés rencontrées par ces équipes qui font rayonner le sport féminin en Nouvelle-Aquitaine.

Un Media Day pour unir les clubs et renforcer la visibilité

Organisée sous l’impulsion du collectif TogetHer et soutenue par Sheplayzz, la conférence de presse a rassemblé des clubs emblématiques :

  • Les Boxers de Bordeaux (hockey sur glace),
  • Les Burdis (volley-ball),
  • Les Lionnes (rugby),
  • Les Louves (basket-ball),
  • Le club de Water-polo USB.

L’objectif était clair : donner un coup de projecteur au sport féminin bordelais, créer des passerelles entre les disciplines et offrir aux médias locaux un accès privilégié aux sportives et à leurs histoires.

Bordeaux, un territoire dynamique pour le sport féminin

Avec plus de 39 % de licenciées sportives en Nouvelle-Aquitaine, Bordeaux s’impose comme une région motrice dans le développement du sport féminin. Pourtant, les difficultés persistent : manque de financements, déplacements coûteux, infrastructures limitées, ou encore inégalités de moyens par rapport aux équipes masculines.

Malgré cela, les sportives bordelaises affichent des ambitions fortes. « Nous avons autant de palmarès que les hommes, mais pas les mêmes moyens, ni les mêmes investissements », a rappelé une dirigeante lors de la conférence.

Des retombées médiatiques encourageantes

La presse a répondu présente, avec une page entière dans Sud Ouest, des interviews sur ICI Gironde et des relais sur d’autres médias régionaux. Les réseaux sociaux, notamment LinkedIn, ont aussi largement amplifié la visibilité des clubs grâce au photocall et aux contenus partagés.

Ces résultats confirment qu’un événement centré sur le sport féminin intéresse et mobilise. C’est aussi une preuve supplémentaire que la médiatisation est un levier puissant pour attirer des sponsors et créer un écosystème durable autour des sportives.

Sheplayzz, la plateforme qui accélère le mouvement

Chez Sheplayzz, nous sommes convaincus que cette dynamique doit s’inscrire dans la durée. Notre mission est simple :

  • Donner de la visibilité aux sportives,
  • Faciliter leur financement grâce au crowdfunding et aux abonnements,
  • Créer une communauté engagée autour du sport féminin.

Avec un lancement prévu en décembre 2025, l’application Sheplayzz se positionne comme un acteur pionnier au service des sportives, des clubs et de leurs supporters.